Fusions-acquisitions

Prendre le temps de s'arrêter ou la communauté sera réduite aux acquêts

 

 

Quand deux sociétés fusionnent c'est comme dans les contes de fée, les annonces dans la presse s'arrêtent toujours à "ils furent heureux et eurent beaucoup d'enfants". Mais "l'après" est la partie la plus critique de l'affaire. Il faut arriver à "faire prendre la mayonnaise" avec des ingrédients de natures très différentes.


 
 

Tout comme dans les cas de familles recomposées, dans le cadre de fusion ou acquisition chacun amène sa culture, ses habitudes, ses pratiques, ses prérogatives....quelquefois aux antipodes les unes des autres. On a déjà vu au cours de certaines fusions des comités de direction-bis se tenir à nouveau après le comité de direction officiel, mais en dehors des nouveaux dirigeants*...ou encore des fiançailles entres groupes internationaux se solder par un fiasco et terminer en rupture.

André Robitaille et Associés a travaillé avec deux groupes anglo-saxons pour le succès de ce type de rapprochement, l'un au moment de l'événement l'autre trois ans après. Il s'agit de préparer les dirigeants à se connaître et à se reconnaître, à s'apprécier, à se faire confiance, pour définir ensemble une nouvelle organisation et une stratégie commune. Cette agence forme ensuite les cadres à la communication nécessaire au management des équipes. Il faut accompagner le changement en créant les conditions de la motivation.

* toute ressemblance avec des personnes ou des situations similaires serait purement fortuite....

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