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Question de com

iPad : Peut - on tabler sur les tablettes pour sauver la presse ?

3 millions d’iPad vendus le 23 juin, 4 millions certainement au moment où vous lisez ces lignes. Boutiques en rupture de stock à Lille et dans toute la France. C’est le carton plein pour un beau joujou qui, les premières études le montrent, se vit plutôt comme un « outil de divertissement familial » que comme LE nouvel objet de désir à usage professionnel. Viendront ensuite, dans un an, les « tablettes numériques », copies de l’iPad en moins cher. On annonce royalement 46 millions de tablettes dans les 4 prochaines années !

L'aimable morceau de flûte d'Apple

Ce tsunami intéresse forcément les éditeurs de presse. D'autant, qu'à sa sortie le 3 avril aux Etats - Unis et le 28 mai en Europe, Apple s'était fendu d'un beau "storytelling" sur le thème "l'iPad, au secours de la presse", relayé par de nombreux magazines, surtout impatients d'en finir avec le modèle de la gratuité sur le web. Pour Apple, c'était l'occasion rêvée de donner une dimension "Question de société" à son dernier - né. Or, confrontée à une analyse sérieuse, cette promesse de sauvetage ne tient pas une minute et s'avère plutôt être un joli conte pour enfant ou un aimable morceau de flûte.

Tags > e-Marketing / Web

Benjamin
Zehnder

Adoptez un wiki !

Internet évolue, et par voie de conséquence l'entreprise aussi. A tel point que celle-ci s'en attribue aujourd'hui les codes et terminologies. On assiste ainsi à l'avènement de l'entreprise 2.0. Une entreprise qui utilise quelques uns des outils collaboratifs issus du web 2.0 (agrégrateurs de flux RSS, blogs, wiki...). Voici en quelques mots la manière dont nous nous sommes appropriés un de ces outils, le wiki.

Même si le terme wiki n'évoque pas grand chose pour vous, vous connaissez très certainement Wikipédia. Cette encyclopédie en ligne permet à tout un chacun de partager des articles, d'apporter sa contribution, de visualiser les changements apportés aux articles et intègre un moteur de recherche global. Wikipédia utilise ainsi la technologie Wiki, utilisable par chacun et entièrement gratuite.

 

Une adoption progressive

Tout a commencé pour nous lorsqu'un membre de notre équipe a décidé d'installer un wiki sur un de nos serveurs, en vue d'y compiler des informations sur la programmation. Diverses astuces et fonctions que d'autres membres de l'équipe pourraient réutiliser. Rapidement adopté par l'équipe, nous avons décidé de personnaliser l'outil et d'en faire un support technique interne dédié.

 

Face à cet engouement, nous nous sommes alors attachés à redéfinir et restructurer le contenu existant, tout en le complétant au fur et à mesure des expériences. De simple base de connaissance sans structure propre, le support s'est peu à peu transformé en un outil pratico-pratique. On y retrouve ainsi une documentation complète sur le fonctionnement et la configuration de nos serveurs et outils internes, des liens vers les statistiques de trafic de sites, des documentations...

 

Une utilisation collaborative de projet

Au quotidien, l'outil est également utilisé pour la gestion des projets et s'impose comme un point de contact incontournable entre le client et l'agence. La personne en charge du projet peut par exemple y écrire le cahier des charges des applications à réaliser et le faire évoluer en fonction des remarques client. Une fois le cahier des charges validé, l'outil permet également la création d'un planning de travail détaillé étape par étape.

Ce wiki nous permet ainsi d'avoir un historique du projet et de pointer les éventuels points d'amélioration.

 

Des limites à prendre en compte

Bien que simple d'utilisation, la structure du wiki pourra manquer de finesse pour certains. En effet, un simple wiki ne permet pas une structuration des informations. Une page reste une simple page, et ce quel que soit le contenu.

Ainsi, la hiérarchisation des informations et le mode d'accessibilité aux pages de contenu peuvent rapidement devenir anarchiques sans structure précise dès l'origine du projet. Il semble ainsi cohérent de dédier une personne au classement et au nommage des pages et de fixer dès le départ des règles invariables.

 

Le recueil et le partage des connaissances constitutifs d'un savoir-faire reste une ressource irremplaçable. La difficulté principale en termes d'appropriation et de prise en main de l'outil réside dans l'habitude que nous avons d'utiliser des outils bureautique conventionnels.

D'autres entreprises comme Cetelem, Total ou encore Morgan Stanley s'y sont mises. A l'heure du collaboratif, des connaissances multiples et partagées, nous pouvons nous demander si les entreprises peuvent réellement se passer de ce type d'outil ou de l'une de ces évolutions à venir.


Stéphane
Buisine

2010 – l’année du marketing mobile !

Chaque année, les grands prédicateurs de l’internet et du marketing nous l’annoncent sans pour autant que cela se réalise. D’abord avec l’avènement du wap, puis avec l’apparition des Smartphone et aujourd'hui avec la sortie du système d'exploitation pour téléphone mobile de Microsoft. Y sommes-nous enfin cette fois ?

Mais pourquoi cela n'a-t-il pas fonctionné les années précédentes ?

Plusieurs raisons viennent en partie l'expliquer:

  • Les constructeurs de téléphones n'étaient pas prêts et les opérateurs de téléphonie mobile n'y avaient pas intérêt.
  • Les constructeurs n'avaient pas de système d'exploitation et de technologie leur permettant de naviguer sur n'importe quel site internet. 

  • Les opérateurs n'avaient pas encore tiré tous les bénéfices des SMS.

    Ces raisons expliquent ainsi la naissance du wap. Cette technologie permettait en effet aux opérateurs de vendre des options supplémentaires dans leur forfait, mais nécessitait pour cela la création d'une déclinaison du site optimisée pour les téléphones mobiles. Devant le surcoût d'une telle opération, peu de sites wap sont finalement sortis.
 

     

    Et bien oui, 2010 sera l'année du marketing mobile !

    Plusieurs indicateurs concrets nous le montrent : 
l'iphone a mis la barre de la navigation sur internet  beaucoup plus haut qu'elle ne l'était. Son écran large, sa facilité de navigation et le forfait illimité sur internet qui l'accompagne ont participé à la démocratisation de l'internet sur les téléphones mobiles. 
Google androïd, le système d'exploitation pour téléphones mobiles de Google, s'implante de manière importante sur les téléphones HTC et Samsung. Sa percée est telle aux Etats-Unis qu'il y a plus d'applications réalisées chaque jour pour Google androïd que pour l'Iphone. Google vient même de sortir son propre téléphone : le Nexus One. Il sera commercialisé en Avril par SFR.

    Google a également racheté Admob, un opérateur spécialisé dans la publicité pour mobile, et ce  pour 750 millions de dollars. L'entreprise souhaite ainsi appliquer à la téléphonie mobile la formule qui a fait son succès : des services gratuits contre de la publicité.
Le marché des Smartphones (Nokia, Blackberry, iphone) est en plein essor. Pour preuve, il s'en est vendu 41 millions en 2009 et l'institut Gartner table sur 48% d'augmentation en 2010.
 

    Quelles grandes évolutions arriveront en 2010 ? Le mobile va devenir un moyen de paiement. De nombreuses enseignes comme la SNCF y travaillent. Il va aussi devenir une carte de fidélité multimarques. 
Grâce aux puces GPS ou GPRS, les offres de SMS mailing à tous les mobiles dans un rayon géographique donné vont se multiplier.
 

     

    Il est urgent de se préparer à ce phénomène. Nous ne saurions que trop vous recommander de vous y préparer en récoltant des coordonnées mobiles de vos clients, mais aussi en préparant les cahiers des charges des applications fidélisantes pour téléphone mobiles.

     

    Tags > Web / e-Marketing

    Samuel
    Beghin

    Qui va gagner la guerre de l’information en ligne

    A l’heure où Internet est devenu la première source d’information du public et le lieu où se font et se défont les images des marques, il était grand temps de faire le point sur la jungle de l’information en ligne entre initiatives des médias traditionnel d’informations et rouleau compresseur des agrégateurs. Une enquête récente nous permet de mieux comprendre les enjeux actuels de l’information en ligne.

    Les chiffres de Médiamétrie Net Ratings de septembre sont formels : Jamais les médias d'informations traditionnels (et les gratuits !) n'ont investi le web avec une telle vigueur qu'en cette fin d'année.

    Inflation sur le web des journaux traditionnels

    Sur Twitter - où l'info est reine - Le Monde.fr totalise 23 000 « followers » et s'octroie le titre de média français le plus suivi, même si on est encore loin des 733 000 followers de CNN.
    20 minutes.fr a augmenté de 65 % son nombre d'Internautes de juillet à septembre 20009. Le Figaro (où 100 personnes travaillent pour le web) et le Monde ont gagné chacun 2 millions d'Internautes sur cette courte période.
    Libération - après de nombreux autres médias traditionnels tels que le Point, Radio France, le duo infernal le Monde / Le Figaro... - propose une application Iphone gratuite qui permet d'accéder à une partie du contenu du journal.
    Bref, c'est la course effrénée au web pour les médias traditionnels.

    Tenir tête aux agrégateurs

    Deux raisons à cela. Primo, l'info en ligne est l'apanage des CSP + de 25 - 49 ans, cible prioritaire pour les journaux.  Secondo, il faut tenir tête aux « pure player » qui en tant qu'agrégateurs d'informations sont des concurrents sérieux sur le marché de l'info. Et c'est peu de le dire.
    Dans ce monde où le référentiel est le nombre de millions de VU (Visiteurs Uniques), Au Féminin (10,5) est loin devant Elle, Boursorama (2,4) talonne les Echos (2,7) Google Actualités (6 millions) est devant le Monde.fr (5,4 millions), l'Express (4,8) ou le Nouvel Obs (4,6) pourtant très engagés sur le web. Seul le Groupe le Figaro (Le Figaro + le Journal des Finances + Sport 24) fait mieux avec 7, 3 millions de VU. Pourtant Google Actualités, tout comme Yahoo Actualités (4,4) ou Orange News (5,3), ne compte aucun journaliste dans leur rang et ne produise qu'une infime partie de leur contenu. Leur secret : une accessibilité remarquable et un partenariat avec les agences de presse (AP, AFP, Reuters).

    Médias tradi vs agrégateurs ?

    Dans cette guerre de l'info en ligne, les passerelles existent : MSN Actualités (4,8) s'est construit en partenariat avec le JT de M6 (4,9).
    Rappelons ici que le nombre de VU même énorme ne suffit pas à construire une rentabilité économique... L'excellent Le Post (3,2) pourrait passer du Monde à Télérama et Bakchich Info est en redressement judiciaire
    A l'heure où la pub en ligne se ratatine, reste l'innovation. Citons Rue 89 (1,2) qui a pour projet en 2010 de lancer son propre agrégateur de flux. Agrégateur contre Médias tradi ? Finalement, vu d'un peu plus haut, chacun a besoin de l'autre. Les médias tradi ont besoin des agrégateurs pour doper leur audience et les agrégateurs ont besoin des médias tradis pour fournir du contenu ... Que resterait - il sinon à agréger ?

    Sources :
    Stratégies n° 1556 19/11/2009
    Twitter


    Benjamin
    Zehnder

    Sortir du lot sur un marché « déprimé »

    A l'heure où le marché du prêt-à-porter subit les conséquences de la crise, la marque enseigne espagnole Mango lance une nouvelle gamme de produits low cost sous la marque « Think up ». L'originalité du concept réside dans la mission dont la marque se dote et dans l'opération web mise en place pour servir la mission. La mission : « Special prices for creative living ». L'opération web : création d'un blog. La conséquence : naissance d'une marque communautaire et plus...

    Mango* lance depuis la rentrée sa marque « Think up » : une nouvelle gamme de vêtements et d'accessoires low cost (90 pièces pouvant aller jusqu'à 10 euros).   Un lancement quasi multicanal : boutique, mailing et surtout web avec un blog dédié à ce concept.

    Sous le slogan « special prices for creative living » (= « Des prix spéciaux pour un style de vie créatif »), Mango cible avec cette opération toutes les fashion victimes qui voient leur pouvoir d'achat diminuer (crise-oblige). Le credo de Mango : la crise ne doit pas être un obstacle à la Mode ni à la créativité.

    Think up, cela veut dire « avoir une idée, combiner, inventer ».

    Au-delà de l'attrait de l'offre, Mango incite ses clientes et internautes à échanger, partager leurs idées sur la notion de consommer différemment. Cela peut être relatif à la Mode ou à notre mode de vie en général.  

    Comment consommer moins ou autrement tout en étant accro à la Mode, soumettre des astuces pour dépenser moins en général, ouvrir le débat sur des sujets divers et variés, tels sont les thèmes qui figurent sur le blog de Think up.

     

    Une opération pertinente pour une marque de prêt à porter qui rallie ses clientes autour d'un sens universel actuel.

    Think up a été lancé début septembre et a été relayé sur tous les blogs de fashionistas.  Depuis, il est difficile de connaître la véritable portée d'une telle action.

    Dans tous les cas, cette opération permet à Mango de recueillir des informations sur ses clientes (existantes ou potentielles) pour pouvoir mieux les servir et ensuite les fidéliser. Last but not least, elle passe du côté des marques communautaires qui insufflent des idées, rassemblent des points de vue, suggèrent des espoirs, et surtout bousculent les rituels...

    On peut simplement regretter que le blog soit à ce jour qu'en anglais mais à marque et sens universels, langue universelle, n'est ce pas ? (il est tout de même en espagnol, la langue d'origine de la marque enseigne).

     

    http://thinkup.mango.com/ 

     

    * Mango est une marque enseigne espagnole (moyenne gamme) présente dans 92 pays et possédant environ 1300 boutiques.

    Tags > Web / Branding

    Kim
    Po

    Le journaliste, un internaute comme les autres ?

    Une récente étude menée par Middleberg Communications et the Society for New Communications Research (SNCR) révèle que 70 % des journalistes américains se servent des réseaux sociaux comme source d'informations. On peut dès lors se demander à quoi sert un communiqué de presse ?

    Sites internet, blogs et, plus récemment médias sociaux font de plus en plus partie des stratégies de communication des marques : elles occupent le terrain, là où se trouvent désormais les consommateurs. Entre les actions de communication on line initiées par les marques et les bavardages des consommateurs sur les marques, le web est devenu une source quasi intarissable d'informations sur une marque ou une entreprise. Les journalistes ne s'y sont pas trompés. C'est ce que révèle l'étude Middleberg Communications /the Society for New Communications Research.  48 % des journalistes américains utilisent les plateformes vidéo comme YouTube et  47% ne peuvent se passer de Twitter. Les blogs ne sont pas en reste avec 66% d'utilisation. Plus surprenant encore (et faut-il s'en réjouir ?), 51% utilisent Wikipedia !

    Que ce soit au quotidien pour regrouper des informations ou pour réaliser des dossiers d'investigation, le web est devenu un outil incontournable pour les journalistes. 57% d'entre eux estiment crédibles les informations émises sur les réseaux sociaux et 92% reconnaissent le gain de temps obtenu par le web, comparé aux anciennes méthodes. Sans parler du gain économique : plus besoin de se déplacer.

    Si internet et les médias sociaux ont changé de manière radicale la façon dont travaillent désormais les journalistes, votre agence RP en a-t-elle fait autant ?  Une stratégie en Relations Presse est désormais à construire à l'aune de cette révolution :  Facebook, Youtube, Twitter, Wikipedia, blogueurs influents... autant de points de contact qui ne sont plus à traiter sous l'angle du seul consommateur, autant de points de contact que ne peut ignorer une agence de Relations Presse.

    Source PRweek


    Karine
    Jamroszczyk

    Twitter : applications concrètes

    En quoi Twitter est-il une opportunité pour une marque ? Toutes les marques, quel que soit le secteur d’activité ou la taille de l’entreprise, sont-elles concernées ? Qu’a-t-elle à y gagner ? Et qu’a-t-elle à y faire pour y gagner ?

    Si vous ne savez pas encore en quoi consiste la petite révolution Twitter, commencez par lire l’article de Kim.
    Tout au long de l’article, je ne ferais référence qu’à Twitter, puisque c’est actuellement LA référence en terme de micro-blogging.
    Mais vous pourriez remplacer le mot “Twitter” par l’expression “micro-blogging”, que le fond de l’article resterait le même.

    Quelles sont, pour une marque, les opportunités concrètes offertes par Twitter ?
    Entrons tout de suite dans le vif du sujet en prenant appui sur des exemples concrets :

    VEILLER POUR ENDIGUER LA RUMEUR QUI GRONDE
    C’est l’histoire d’un bijoutier belge qui n’a rien compris...
    Je vous invite à googler la requête “bijoutier Timmermans”, les premiers résultats sont la conséquence de l’énorme erreur qu’il a commise.
    Au lieu d’engager le dialogue sur Twitter avec un client mécontent, le bijoutier s’est adressé à la police, leur demandant d’intervenir et d’obliger le retrait du message publié sur Twitter quelques jours plus tôt.
    Le client a obtempéré mais ne s’est pas privé de raconter l’histoire sur son blog. Je vous laisse imaginer la suite. On appelle ça l’effet Streisand.

    Il est indispensable pour vous de savoir ce qui se dit de votre marque et de vos concurrents sur Twitter. Un utilisateur de Twitter est peut-être en train de se plaindre de votre marque et de prévenir tous ses followers en leur demandant de retwitter (partager) l’info.

    Au plus vite vous repérerez ces feed-backs négatifs, au plus vite vous saurez réagir en engageant le dialogue.

    A l’inverse, si on ne parle pas de votre marque sur Twitter, il faut s’en inquiéter et y remédier. J’aime assez cette métaphore de Loïc le Meur qui compare Twitter au pouls d’Internet (surtout vrai pour l’instant aux USA).

    UTILISER TWITTER COMME UN CANAL DE VENTE
    Le cas Dell est le plus parlant : la marque a créé plusieurs comptes Twitter, chacun d’eux se positionnant sur un univers, une catégorie de produit ou un pays et diffuse promotions, offres spéciales, etc uniquement dédiées à leur communauté de followers Twitter. Résultats : des invendus écoulés et 3 millions de dollars générés uniquement via le canal Twitter.

    DONNER UNE NOUVELLE DIMENSION A LA COMMUNICATION LOCALE
    Twitter saura vous dévoiler un autre aspect de son énorme potentiel, en l’utilisant comme un outil de communication hyper-ciblé et notamment local.
    De petits commerces l’ont déjà adopté :
    Une boulangerie Londonienne prévient ses clients lorsque le pain vient tout juste de sortir du four.
    KogiBBQ, société de vente ambulante US, informe, en direct, ses clients de sa localisation via son flux Twitter.
    Naked Pizza qui, sur une journée, génère 15% de chiffre d’affaires supplémentaires, rien qu’en offrant une remise de 15% à ses followers Twitter.

    HUMANISER SON IDENTITE NUMERIQUE
    Twitter est plus convivial, plus réactif, plus proche, plus interactif qu’un site ou même un blog.
    Il s’agit cependant de trouver un juste milieu entre messages à teneur publicitaire, échanges avec la communauté, aide à la communauté et messages plus personnels.
    2 références : Ford & Coca-Cola
    Sous réserve de respecter quelques règles et d’y consacrer du temps, Twitter permet de créer de véritables liens entre une marque et les consommateurs.

    Voilà 4 applications concrètes que peut vous apporter Twitter, mais il y en existe d’autres et une multitude reste encore à inventer !
    Twitter n’est pas une stratégie en soi, mais peut venir idéalement compléter et enrichir une stratégie de communication existante ou à venir.
    Sachez exploiter, dès aujourd’hui, l’énorme potentiel de Twitter !

    En maîtrisant au plus vite cette nouvelle façon de communiquer, vous n’en appréhenderez que mieux, demain, les prochaines évolutions.

    Tags > Publicité / Web

    Domitille
    Merlin

    Offrez une appli iPhone pour créer du lien !

    Les français sont déjà 2 millions à avoir succombé à l’Iphone. Au niveau mondial, on frôle les 30 millions. Sans compter les millions d’Ipod Touch... Et ce qui fait le charme de ces petits bijoux, ce sont ces fameuses petites applications.

    “Si vous avez besoin de réparer une étagère bancale, il y a une application pour ça !”
    “Si vous voulez vérifier que le restaurant de ce soir a de bonnes critiques, il y a une application pour ça !”
    “Si vous voulez vérifier où exactement vous avez garé votre voiture, il y a une application pour ça !”
    En fait, il y une application pour à peu près tout !!

    Chaque heureux propriétaire d’un iPhone a ainsi la possibilité de customiser et d’enrichir les fonctionnalités de son appareil en fonction de ses besoins ou de ses goûts.

    Et la particularité de ces applications, c’est que tout le monde peut soumettre la sienne.
    Tout le monde et notamment les marques.
    Une application iPhone sera considérée comme un cadeau offert par la marque et non comme de la publicité.

    En proposant une application iPhone qui facilite la vie ou qui fait gagner du temps, qui fait rire ou qui est innovante, une marque a l’opportunité de créer un vrai lien avec les consommateurs et de faire parler d’elle !

    Envie d’exemples concrets ? J’en ai testé plusieurs pour vous :

    Virtual Zippo® Lighter, qui est à classer dans la catégorie “ludique dont l’utilité réelle reste à prouver” : cette appli affiche tout de même 5 millions de téléchargements !

     

     

     

    Et dans la catégorie “utiles” (certaines étant également ludiques) :

    MyStarbucks
    et Starbucks card mobile
    La première est dans la même veine que ce qu’à pu sortir également MacDo : elle permet de localiser le StarBucks le plus proche, d’être guidé pour s’y rendre, de préparer sa commande à l’avance, quelques infos à connaître (les offres promotionnelles en cours, les informations nutritionnelles, les horaires d’ouverture, les services proposés ...).
    La seconde est quelque peu plus innovante puisqu’elle permet de payer directement sa commande en présentant simplement l’écran de son IPhone !

    Pizza Hut qui vous permet de passer votre commande ultra-personnalisée depuis votre mobile et de vous amuser en attendant qu’elle vous soit livrée !

     

     

    A Day in Paris par Van Cleef & Arpels, qui vous sert de guide et vous invite à découvrir les lieux les plus poétiques de Paris.

     

     

     

    DinnerSpinner par allrecipes.com qui vous sera sans doute très utile lorsque vous vous retrouverez perdu dans les rayons d’Auchan, ne sachant quoi faire à dîner !


    Et la liste est longue... 85 000 applications référencées sur l’App Store, 2 milliards de téléchargements depuis Juillet 2008 !
    Vu l’engouement autour de ces applications, votre marque sera loin d’être la seule à proposer la sienne sur l’App Store.
    Le tout étant, comme souvent, d’être le plus inventif, le plus créatif et le plus qualitatif !
    Et vous ? Avez-vous déjà imaginé à quoi pouvait ressembler l’application iPhone de votre marque ?

    Source visuel : http://www.apple.com/


    Domitille
    Merlin

    Vous pouvez compter sur vos fans !

    Bonne ou mauvaise, la parole est libre sur la toile et se propage à grande vitesse. Une marque peut vite en faire les frais. Mais c’est sans compter l’amour des fans… Focus sur le cas exemplaire de Starbucks.

    Cet été, des consommateurs insatisfaits se sont mobilisés pour dénoncer la politique salariale de l’entreprise Starbucks. 300 internautes mécontents se sont ainsi retrouvés sur Twitter, le réseau de microblogging qui monte. Un site Stop Starbucks a même été crée et des vidéos ont été diffusées… Mais la réponse de la communauté des fans de la marque ne s’est pas faite attendre et ce sont plus de 10 000 pro Starbucks qui se sont exprimés sur le même Twitter. Et tout cela sans que la marque ne leur demande rien.


    S’attirer la sympathie des consommateurs à ce point est une force. Les fans sont les meilleurs ambassadeurs d’une marque. Ils ont un pouvoir de prescription sans égal. Et les outils du web 2.0 accroissent davantage encore leur capacité d’action.


    Si les marques ont tout intérêt à posséder des communautés de fans, il n’est pas nécessaire d’attendre le bon vouloir de ses consommateurs. Une marque peut prendre l’initiative de générer une fan attitude. Il faut mettre en œuvre une vraie stratégie à destination des communautés : leur fournir un lieu d’expression et de rencontre, leur donner des outils pour se développer et faire de la prescription, les gratifier comme nul autre…


    La marque Starbucks compte aujourd’hui plus de 3,7 millions de fans sur Facebook, ce qui en fait la marque la plus populaire aux Etats-Unis, devant Coca-Cola. Récemment, en associant une page Fan, des promotions réservées aux Fans et des publicités sur la home Facebook, Starbucks a gagné 200 000 fans de plus en une seule semaine ! Alors, toujours pas convaincus par la fan attitude ?

    Tags > Web

    Karine
    Jamroszczyk

    Marque US cherche croissance en Europe

    Le leader de l’hôtellerie américaine low - cost - propriété du Groupe français Accor – cherche de nouveaux clients en Europe. Une révolution culturelle pour cette marque mythique 100% américaine. Mais qu’est-ce qui a bien pu obliger le leader américains des hôtels low cost à communiquer vers l’Europe cette année ? La crise bien sûr !

    Depuis 1962, Motel 6 - l'inventeur du concept Motel - domine le marché américain avec plus de 1 000 Motels et 102 574 chambres. S'il continue à être le n°1, Motel 6 est depuis septembre 2008 à la recherche de nouveaux leviers de croissance : cadres américains abandonnant les hôtels haut de gamme au profit des 2 étoiles et les touristes européens (anglais, allemands, français), consommateurs appréciés pour leurs nombreux jours de vacances !


    Or, si la marque est aussi connue que Mac Do et Coca aux Etats-Unis (99 % des Américains l'identifient), en Europe, elle est totalement inconnue. En effet, il n'y a pas de Motel sur le vieux continent et le concept reste totalement américain : en clair, un Européen qui voyage aux Etats - Unis hésite à s'arrêter, le Motel étant plutôt assimilé à un décor de film lynchien qu'à une possibilité de logement en soi !


    Pour leur communication vers l'Europe, Motel 6 a choisi d'insister sur les avantages pratiques capables de séduire les Européens, à savoir : une surface habitable deux fois plus grande que les hôtels européens du même standing, un confort optimal avec piscine pour un prix moyen de... 30 €. Les Motel 6, par leur localisation stratégique, sont aussi les portes d'entrée des plus beaux sites touristiques américains.


    Le plus de cette communication européenne ? Le développement d'un site consacré au roadtrip (goin6.com) avec la possibilité de se construire son roadtrip sur mesure, en roulant de Motel 6 en Motel 6. Avec ce site, Motel 6 touche les Européens au cœur, la marque jouant sur  l'imaginaire collectif de la vieille Europe pétrie de culture américaine (roadtrip sur les lieux mythiques du jazz, roadtrip sur les traces de Steinbeck ou de Kerouac...).

    Avec cette communication, Motel 6 renoue aussi avec ses origines, le premier motel de 1962 accueillant les jeunes Américains venus en voiture de tous les Etats - Unis surfer sur les meilleurs spots de Santa Barbara.


    Benjamin
    Zehnder

    Et vous, vous faites quoi avec les blogueurs ?

    La blogosphère est de plus en plus traitée comme un média à part entière voire comme un véritable partenaire de l’entreprise. Comme le DG de Coca-Cola France, êtes-vous prêts à discuter de votre stratégie avec des blogueurs ?

    Début juin, 6 blogueurs français ont été invités à rencontrer le directeur du digital et le directeur général de Coca-Cola France. 2h30 de discussions pour aborder le projet 2.0 de la célèbre marque, baptisé Kohop  : www.coca-cola.fr/coca-cola/skyrock, une plateforme coopérative montée avec Skyrock.


    Cette initiative témoigne de l'importance que revêt aujourd'hui le monde des blogueurs : une grande marque, dont la notoriété n'est plus à faire prend la peine de s'adresser aux représentants des blogueurs non pas par la voix d'un communiqué de presse ni même d'un chargé de communication mais par la personne même du directeur général.

    Alors, bien évidemment, ne soyons pas dupes, à côté de la démarche louable d'écoute et de partage de la marque avec son public, il y a surtout une très belle opération de communication et de séduction de la blogosphère, facile à mettre en œuvre et particulièrement économique.

    Tags > Web

    Karine
    Jamroszczyk

    Et si vous vous mettiez à la Freeze Party ?

    En quête de relation forte avec leurs publics, les marques ont désormais à disposition un nouveau mode de communication, la freeze party. Illustration avec T-Mobile.

    13 000 personnes réunies à Trafalgar Square par l’opérateur T-Mobile, pour un karaoké qui a fait le buzz début mai.

    C'est pourtant dès 2007-2008 que les Freeze Parties ont commencé à faire parler d'elles dans la blogosphère. Le collectif ImprovEverywhere s'est ainsi fait connaître en montant des opérations remarquables et remarquées notamment à la gare de New York.


    Une Freeze Party c'est quoi ? Des anonymes qui se réunissent pour s'immobiliser, comme gelés, quelque part, au milieu de la foule. L'effet de surprise, d'interpellation et de plaisir est évident.
    Comment ne pas penser à une « récupération » de ce procédé par les marques ? A l'heure où nous parlons de marques divertissement, d'interactivité et de co-création entre la marque et ses publics, comment ne pas penser aux Freeze Parties et autres flashmobs (rassemblement d'un groupe de personnes, qui souvent ne se connaissent pas, dans un lieu public pour y effectuer quelque chose de particulier avant de se disperser rapidement).
    De nombreux blogueurs se sont étonnés l'an dernier qu'aucune marque n'ait encore pensé à se servir à bon escient des Freeze Parties.


    Et bien, c'est chose faite avec l'opérateur de téléphonie T-Mobile. En début d'année, plus qu'une Freeze, il a organisé une Dance party à la Liverpool Station de Londres.
    Non seulement T-Mobile a créé le spectacle dans la gare mais il s'est aussi servi de cette vidéo pour faire le buzz sur le web et pour en faire son film publicitaire. La marque a récidivé fin avril avec un karaoké géant réunissant plus de 13 000 personnes sur  Hey Jude à Trafalgar Square.


    Mobiliser des fans de la marque pour les investir dans une action ludique, les faire participer à une expérience de marque unique à partager avec le public, voilà une manière originale et percutante de communiquer et de laisser une trace forte dans l'esprit d'un consommateur de plus en plus blasé par les messages publicitaires.

     

    Grand Central Station : freeze ImprovEverywhere :

     

     

     

    Freeze Dance T-Mobile :

     

     

     

    Hey jude T-Mobile :

     

     

     

    Tags > Web / Publicité

    Karine
    Jamroszczyk

    To be Twitter or not to be?

    Quel est le point commun entre Obama, Renault et Le Monde ? Ils ont tous ouvert un compte sur Twitter, le nouveau réseau social à la mode. Entre 5 000 et 10 000 nouveaux comptes Twitter sont ouverts chaque jour. Entreprises, marques et politiques s’y mettent aussi.

     

    C'est une des tendances web du moment : raconter ce que l'on fait à la minute près et le faire savoir à son entourage en direct. Tout un état d'esprit ... et cela a un nom : Twitter (traduction littérale de l'anglais pour gazouiller).

    Né il y a 3 ans à San Francisco au sein d'une start up, Twitter est un réseau social d'un genre différent. En gros, il associe les principes du blog, de la messagerie instantanée et de Facebook. Le principe est simple : une fois inscrit, on choisit les personnes membres avec lesquelles on souhaite communiquer et suivre les conversations ou actualités. Le tout se faisant bien évidemment sous l'angle de la spontanéité et avec une spécificité : la taille des messages ; Ils doivent être courts (maximum 140 caractères par message).     

    Côté technique, l'envoi et la réception des messages peuvent s'initier sous différentes formes : via le site twitter.com, à partir d'une messagerie instantanée ou d'un téléphone portable, ou à partir de logiciels adaptés (qui permettent de pratiquer Twitter sans avoir à se connecter à Internet).
    Le service est entièrement gratuit.


    Côté usage, il y a ceux qui échangent des informations plutôt futiles au sein de leur communauté (exemple : je suis en train de boire un café ou je regarde une série à la tv) et d'autres qui engagent ou restent simplement informés des conversations avec un contenu plus signifiant : débat d'actualité, échanges d'idées...

     

    Depuis 1 an environ, Twitter prend une toute autre dimension. Entreprises, marques, politiques et surtout médias se rendent petit à petit compte de la pertinence d'être présents sur ce type de réseau. Leur finalité : faciliter la mise en relation avec les internautes en dehors des sites officiels.

    Quelques exemples emblématiques : l'équipe de Barack Obama a utilisé Twitter comme lien d'informations pendant toute la campagne présidentielle. A l'époque, les messages du candidat à la Présidence ont été suivis par plus de 150 000 membres du réseau. CNN et la BBC utilisent un robot pour envoyer des flashes d'infos sur Twitter. Plus près de chez nous, lors du dernier salon de l'automobile à Paris, Renault s'en est servi pour relayer les évènements du Mondial et informer sur la vie de son stand en temps réel.

     

    Twitter représenterait-il une opportunité pour les entreprises et les marques ? La question se pose de plus en plus. Bien qu'il soit encore trop tôt pour affirmer quoi que ce soit, Le journal du net a lancé la discussion et la majorité des réponses des internautes utilisateurs de Twitter va dans le même sens : oui, il y a de la place pour les entreprises et les marques sur Twitter, à condition qu'elles appréhendent les éléments fondamentaux du process à savoir : 

     

    - bien cibler les communautés qu'elles souhaitent toucher,

    - rentrer dans la logique de la conversation (le retour d'informations peut, à un certain stade, devenir un élément essentiel pour les entreprises et marques),

    - ne pas être trop intrusif,

    - avoir un contenu rédactionnel assez attractif pour déclencher un suivi régulier.

     

    Twitter compterait aujourd'hui plus de 5 millions d'utilisateurs. Entre 5000 et 10 000 nouveaux comptes sont ouverts quotidiennement.


    Kim
    Po
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